Regard citoyen sur l'actualité
Lectures critiques et subjectives

mercredi 30 novembre 2011

Cette Europe de demain que l’Allemagne construit en aggravant la crise de l’Euro



La crise de l’Euro s’aggrave d’autant plus que nous sommes en périodes d’incertitudes économiques et que l’UE est dans l’incapacité de décider rapidement. Et pourtant, à regarder de plus près, on constate que derrière les lenteurs de l’Europe c’est toute l’Europe allemande de demain qui se met, patiemment, en place.

Une Europe portant un PIB deux fois supérieur à celui de la Chine ; à qui, pourtant, elle demande de l’aide. Un euro qui résiste ; au moins face au dollar, tout autant, si ce n’est plus mal en point que lui. Un psychodrame long de plusieurs mois autour de la faillite, éventuelle, de l’un des 17 membres de la zone euro ; là où les Etats-Unis comptent près de 32 états en quasi faillite.

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http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/cette-europe-de-demain-que-l-105263

mercredi 23 novembre 2011

Spinoza et l'amour


Spinoziste inclassable et fascinant, Bernard Pautrat passe avec ravissement, pour ses lecteurs, à l’écrit. Professeur de philosophie quasi légendaire, Pautrat donne tous les mardi matin un cours à la rue d’Ulm (salle Cavaillès) sur Spinoza depuis 1991. Enseignant à l’ENS depuis 1962, cet ancien favori de Derrida, passe pour l’un des plus extraordinaires enseignants de philosophie qui soit. Rare dans le domaine de l’écriture, eu égard à son encyclopédisme ; il fait paraitre aux éditions Payot un livre détonnant en lien avec la philosophie du « prince des philosophes » (comme Deleuze surnommait Spinoza).
Ce livre au titre évocateur (Ethica sexualis, Spinoza et l’amour) se donne pour tache de battre en brèche les idées reçues en ce qui concerne l’ascétisme implicite parcourant l’œuvre de Spinoza.
Car de fait Ethica sexualis… est bien un livre sur les liens étranges et gênés que Spinoza avait avec la sexualité et l’amour. La question, ancienne et maintes traitée est pourtant connue : quelles conciliations opérées entre le règne de la raison, que professe la philosophie, et l’exultation des corps, qu’incarne l’attrait amoureux ou sexuel. On pouvait s’attendre de la part de Spinoza, qui reste l’un des plus subtiles conciliateur de la raison et des passions, à une prise de position claire, et pourquoi pas définitive, sur la question.
N’est-ce pas Gilles Deleuze lui-même qui qualifia Spinoza de philosophe de la joie en opposition avec les passions tristes ?
Et pourtant, étrangement, rien, ou si peur de choses, sur la question dans l’œuvre du génial philosophe hollandais.
Car pour Spinoza la sexualité semble être un tabou qui lui coute à la prononciation, voire à la théorisation. C’est le premier constat qu’opère Pautrat dans ce livre, avant de, méticuleusement, aller chercher dans l’Ethique tout ce qui traite de la question de l’amour et/ou de la sexualité.
On y découvre en quelque sorte l’homme derrière le philosophe de génie. Celui d’une déception amoureuse précoce pour sa professeure de latin, Clara Maria, et qui peut être tirera de cette détresse les raisons à sa méfiance, teintée de pruderie, pour tout ce qui concernait l’amour et ses passages à l’acte si contraires à son idéal de béatitude.

Le livre sur Amazon, chapitre et la fnac:





Quelques critiques du livre:





Le livre sur le site de l'éditeur:

mardi 22 novembre 2011

Les Etats-Unis définitivement pris dans le piège du surendettement

 



Quatre mois se sont passés depuis le psychodrame de l’impossible accord sur le dépassement du plafond de la dette de l’état fédéral américain. En réponse aux erreurs qui avaient étés faites sur la question le Congrès avait créé une « super-commission » sensée régler le problème. Mais à quelques jours de rendre ses conclusions la commission s’interroge uniquement sur les modalités de l’annonce de son échec. Preuve d’un problème d’endettement dont les Etats-Unis ne parviennent pas à résoudre pour de bon.
 Pour les Etats-Unis c’est un peu le retour de l’inévitable désaccord. En effet à trois jours de la fin de ses travaux force est de constater que la « super-commission » sur l’état des finances publiques est dans l’impasse.
Composée en aout dernier pour régler le problème du sur endettèrent fédéral, et alors que les Etats-Unis venaient d’être dégradés par l’agence Standard & Poor's, la commission avait jusqu’au 24 novembre pour proposer un plan de restriction des dépenses à hauteur de 1200 milliards de dollars.
En partie fondé sur les désaccords entre républicains et démocrates le problème du dépassement de plafond du taux d’endettement du pouvoir fédéral, le problème résiste à toute résolution définitive pour les mêmes raisons.

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mercredi 16 novembre 2011

l’Europe condamnée à l’impuissance du symbolique sur la question syrienne

Grégory VUIBOUT
Face à une Syrie acculée et de plus en plus seule, l’Europe tente d’organiser sa riposte diplomatique pour signifier sa réprobation face à la répression du régime alaouite. Nouvelle mesure envisagée : un gel de certains avoirs du régime. Réponse a minima symbolisant, à coup sûr, une diplomatie de lâcheté.
 Alors que le monde lui tourne le dos la Syrie cherche encore a plaidé sa bonne foi. Après avoir accepté le plan de sortie de crise que lui avait soumis la Ligue Arabe, on pensait le régime syrien revenu à des dispositions un peu plus pacifistes vis-à-vis de sa propre opposition interne.

Mais lasse, la Ligue Arabe a décidé de menacer la Syrie d’exclusion si d’ici au 16 novembre elle ne passait pas réellement à l’acte de la mise en application de ce plan.

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mardi 15 novembre 2011

La Syrie plus que jamais seule au monde

 
Mise face à ses responsabilités, la Ligue Arabe menace la Syrie de suspension, après avoir constaté que cette dernière n’appliquait pas le plan de sortie de crise élaboré il y a tout juste une dizaine de jours. Mais, toujours retorse, la Syrie s’est donnée jusqu’au 16 novembre pour convaincre la Ligue Arabe de revenir sur sa décision. Et pendant ce temps le monde regarde les soubresauts de ce régime à l’agonie que tous savent condamné à plus ou moins terme.

Damas joue-t-elle un énième coup de bluff dans le conflit l’opposant à la communauté internationale, et plus particulièrement arabe ? Probablement que oui au regard des manifestations pro-régime qui se sont déroulées Samedi dans la capitale syrienne.

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http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-syrie-plus-que-jamais-seule-au-104234

mardi 8 novembre 2011

L’Iran aux portes de l’armement atomique ?



AgoraVox le média citoyen

Passé au second plan de l’actualité internationale le projet atomique iranien va de nouveau faire parler de lui. L’AIEA s’apprêtant, en effet, à fournir de nouvelles preuves à charge contre la République islamique, c’est tout le Moyen-Orient qui voit s’annoncer de nouvelles secousses diplomatiques ; tant Israël est plus que jamais décidé à agir, y compris contre les appels à la retenue.
L’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) réunira son conseil des gouverneurs le 17 novembre à Vienne. L’information d’importance toute relative se trouve, néanmoins, rehaussée par une rumeur de plus en plus étayée. En effet à l’occasion de ce sommet, l’AIEA s’apprêterait à rendre public un rapport complet sur l’activité nucléaire iranienne. On y trouverait les preuves irrévocables des intentions iraniennes en matière de nucléaire militaire.


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http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/l-iran-aux-portes-de-l-armement-103792

mardi 1 novembre 2011

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Enfermée dans sa logique répressive la Syrie doit répondre aux propositions de pacification adressées par ses voisins. Avec le risque, pour elle, de mesures de rétorsions beaucoup plus fortes à son égard si ces discussions venaient à échouer.
C’est aujourd’hui, lundi 31 octobre que la Syrie doit rendre sa réponse à l’ensemble de propositions adressées par ses voisins arabe. En effet les membres de la Ligue arabe ont fait part au pays Alaouite de leurs solutions pour sortir le pays de la spirale de violence dans laquelle il se trouve.
En ligne de mire pour tous ces pays le souhait, implicite, de ne pas voir se prolonger des troubles à la porte, rappelant dangereusement que le printemps arabe n’est pas clos. A cet effet la Ligue arabe a esquissé plusieurs pistes :
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La Ligue arabe se penche sur le cas syrien




En prise avec un mouvement de contestation interne depuis huit mois, le régime syrien est de plus en plus sommé de s’expliquer et de se refreiner. Dernière initiative diplomatique pour l’y forcer : la médiation de la Ligue arabe. Ultime chance pour la Syrie de faire marche arrière avant une plus grande internationalisation de la résolution de ce conflit.

 L’interview que le  président syrien, Bachar El-Assad, avait donnée dans le Sunday Telegraph du 30 octobre avait donné le ton. En effet le président syrien y menaçait plus ou moins explicitement l’occident en pronostiquant une déflagration au Moyen-Orient si l’ensemble des chancelleries venaient à ne plus soutenir son régime. Discours du « après moi le déluge » ou du despotisme comme moindre mal eu égard à tous les risques géopolitiques qu’il circonscrit somme toute assez classique, pourrions nous dire.

Mais ces paroles, en plus de mettre au jour la façon de penser du président syrien, avait un objectif masqué : celui de préparer le terrain à la rencontre prévue entre les ministres syriens et les représentants de la Ligue arabe devant se déroulée à Doha le 31 octobre.

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