Regard citoyen sur l'actualité
Lectures critiques et subjectives

mardi 25 octobre 2011

Vers une sortie de crise pour la zone euro ?

 

Réunis en sommet dimanche 23 octobre, les dirigeants européens se sont quittés sur une esquisse d’accord prometteur. Obligation, pour eux, d’en conclure les termes dès leur prochaine réunion de mercredi. Mais au-delà d’une sortie de crise ce que ces décisions installent c’est toujours un peu plus d’hégémonie allemande en Europe.
 Allant de report en report quant aux décisions pérennes et institutionnelles aptes à régler le problème des dettes souveraines, les pays européens n’avaient cette fois-ci plus le choix. En ce dimanche 23 octobre il leur fallait choisir. Prévoyants, les responsables européens avaient d’ore et déjà prévu un nouveau sommet pour le mercredi 26, au cas où quelques points de blocage persisteraient.

Or malgré tout cet excès de pessimisme tout juste feint il semble qu’une solution se dessine. Tache ensuite d’en peaufiner les moindres subtilités d’ici au prochain sommet.

Cette solution tient en plusieurs points :


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lundi 24 octobre 2011

Tunisie : Le triomphe islamiste après le triomphe citoyen ?


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Premier des pays arabes à être entré dans la contestation, la Tunisie votait hier. Avec, au final, un beau succès démocratique qui, selon toutes vraisemblances, devrait donner la victoire à Ennahda, le parti islamiste.
1576 listes en compétition, 205 partis reconnus dont 40% de listes dites « indépendantes ». Et au milieu de tout ça quatre forces politiques principales : Ennahda (parti islamiste), Le parti Ettakatol de Mustapha Ben Jaâfar, le PDP de Nejid Chebbi, et le Pôle démocratique moderniste organisé autours du Parti Communiste (Ettajdid).
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mardi 18 octobre 2011

Jean-Luc Mélenchon ramène le PS à ses difficultés à venir


Nouvel article agoravox


Resté discret le temps de la primaire socialiste, le leader du front du gauche s’est précipité sur son blog dès hier soir afin de préciser ce qu’il entendait faire de la victoire de François Hollande. Et là avertissement pour le PS : le plus dure commence, certainement, dès aujourd’hui.

 Sa parole fut discrète pour n’avoir été relayée par les médias qu’avec discrétion. Mais le premier tour des primaires avait ouvert à Jean-Luc Mélenchon les espoirs les plus fous.
En effet un Montebourg à 17% cela signifiait deux choses pour lui :
Tout d’abord dans l’optique de la présidentielle, l’espoir de pouvoir atteindre les 10%. Ensuite, l’intuition, consécutive ce qui précède, d’un PS en voie de dislocation au regard de ce qu’étaient, il y a une semaine, les résultats de la primaire.
Au final que reste-il à Mélenchon ? L’espoir des 10% certainement ; d’autant qu’au-delà du score de Montebourg cette intuition se fonde, chez lui, sur le succès populaire que furent ces primaires. De dislocation du PS il n’en fut point question, renvoyant Jean Luc Mélenchon à sa déception, très proche de certaines personnalités de droite, de voir le PS se comporter en parti responsable.
Restait une attitude pour Mélenchon après cette semaine où tous ses espoirs les plus inavouables se sont envolés : se montrer dès aujourd’hui le plus critique possible vis-à-vis de François Hollande dans l’espoir de rallier les quelques « montebourgeois » et « aubristes » déçus par la victoire de Hollande et qui pourraient se retrouver dans ses postures plus radicales. Là est la condition à ses sacro-saints 10% qui l’obsèdent.


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lundi 17 octobre 2011

Albert Camus cet abolitionniste ignoré



Longtemps Victor Hugo s’imposa, et s’impose encore, comme l’écrivain français le plus notoirement engagé contre la peine de mort.
C’était avant qu’Eve Morisi ne fasse paraitre Albert Camus contre la peine de mort. Morisi, enseignante à l’Université écossaise de Saint-Andrews y montre un Albert Camus impliqué le plus intimement qui soit dans la lutte contre la peine de mort.
Il en ressort un livre où se mêlent les réflexions théoriques et les extraits de correspondance que l’écrivain entretenait avec des condamnés à mort. On comprend dès lors pourquoi ce combat ; noble, lui fut, souvent, refusé, voire ignoré. Car là où un Hugo put écrire sur la question, Camus préféra, lui, favoriser une sorte d’implication plus intime et personnelle au point de ne jamais réellement en parler (au moins au travers de ces publications). Les archives qu’Eve Morisi a pues mettre à jour au Fonds Albert-Camus d’Aix en Provence le prouvent.
L’écrivain pensait plus utile de s’impliquer aux cotés des condamnés, laissant (volontairement ?) ses biographes et admirateurs dans l’ignorance en ce qui concerne la question.
Grace à Eve Morisi l’ignorance, en la matière, n’a, maintenant, plus lieu d’être.

Voir le livre sur le site de l’éditeur :

Voir le livre sur Amazon :

Critiques du livre :

Portait « officiel de l’auteur » :

jeudi 13 octobre 2011

Les trois erreurs de Hollande

Grégory VUIBOUT




Nouvel article Come4news:



Les résultats du premier tour de la primaire promettaient de lui êtreplébiscitaires, et pourtant il n’en fut rien. François Hollande est bien arrivéen tête au soir du premier tour, mais son avance est moins grande que prévue. Acela, vraisemblablement, trois erreurs qui ; dans l’hypothèse de leurcorrection, pourraient apparaitre comme autant de marges de progression en vuedu deuxième tour.

 Et de fait il fut un temps où les sondages pronostiquaient une candidature Hollande fleurtant avec les 45%. On osa parler, dans certains journaux de possibles victoires au premier tour. Au final l’élu corrézien ne se prévaut que d’un très gros 39%.
Alors erreur des sondages ou brusque saut de conscience des soutiens aubryistes, voire intelligence du corps électoral ayant compris qu’à trop écraser une primaire un candidat n’en tire pas toute la légitimité que l’exercice lui confère ?
A coup sûr un peu de tout ça. Mais plus surement aussi trois erreurs tenant à des maladresses de campagnes, de postures ou de diagnostiques de François Hollande lui-même.

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lundi 10 octobre 2011

Montebourg est-il aubryiste ou hollandien ?



Au vu des résultats du premier tour de la primaire il est évident que le « faiseur de roi » sera Arnaud Montebourg. A priori mauvaise nouvelle pour François Hollande qui avait plus à espérer d’une Ségolène Royal troisième. A priori oui, mais est-ce la réalité ?
Plusieurs arguments attestent certes d’une plus grandes proximité de Montebourg vis-à-vis de Aubry qu’on définit, souvent, plus à gauche que Hollande. C’est cependant oublier plusieurs choses :
Tout d’abord que Montebourg n’a cessé, durant tout le débat de pré premier tour, de renvoyer dos-à-dos les deux premiers du scrutin. Fils spirituel, pour Hollande, et fille biologique, mais aussi idéologique, de Jacques Delors, pour Aubry, les deux candidats socialistes qui se joueront l’investiture finale du parti représentent tout ce que Montebourg fustige.  A savoir cette gauche « mondialisée » et excessivement fédéraliste, c'est à dire, dans l’esprit de Montebourg, crypto-libérale.

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mardi 4 octobre 2011

Borloo a-t-il tué la prétention présidentielle des centristes ?

Nouvel article Come4news:


En annonçant son refus de se présenter à la présidentielle Jean-Louis Borloo a eu la prétention, somme toute avérée, d’être dans une certaine logique. Mais problème : à suivre cette même logique jusqu’à son terme on peut en arriver à la conclusion qu’il n’a fait qu’anticiper là l’inutilité ou l’échec à venir du centrisme comme projet pour la présidentielle.

Pour cela Jean-Louis Borloo a avancé un argumentaire tenant, essentiellement, en trois points.
Tout d’abord une dynamique des centres insuffisamment puissante pour porter une candidature ayant une chance de l’emporter. Absence de dynamique tenant en deux explications. Tout d’abord un UMP restant encore majoritairement sakozyste où les débauchages possibles sont quasiment inexistants. Mais surtout une absence d dynamique tenant à un éclatement des centres. Ce dernier point expliquant un deuxième argument avancé par Borloo : celui de refuser d’ajouter la confusion à la confusion. Enfin ultime argument de l’ancien ministre : le risque d’accroissement des extrêmes au regard de la crise économique et sociale qui, immanquablement, ira en s’aggravant d’ici à mai 2012.

Sans conteste Borloo fait à travers ce constat acte d’une certaine objectivité. « Certaine » car en politique l’arrière-pensée reste, bien souvent, une seconde nature. Impossible, aujourd’hui, ne ne pas en soupçonner la présence, tout comme l’absence d’ailleurs, dans les propos de Jean-Louis Borloo.

Mais indépendamment de cette question il ressort de cette objectivité une question : Par un tel argumentaire Jean-Louis Borloo n’invalide-t-il pas toute autre candidature centriste ? A cela plusieurs arguments :

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