Regard citoyen sur l'actualité
Lectures critiques et subjectives

dimanche 20 octobre 2019

réédition

Réédition, nouvelles versions papier et numérique du Triangle des prédateurs:
https://www.amazon.fr/dp/1549530879?ref_=pe_3052080_397514860
https://www.amazon.fr/dp/B074SJLJ1Z
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mardi 18 septembre 2018

Nouvelle parution pour éditions Myriel

Parution de Le chantage, longue nouvelle très inspirée de La peur de Stefan Zweig.

En voici la 4ème de couv.:


Cybèle a tout pour elle. Deux beaux enfants : Noé et Ludmilla ; un mari, Mathieu, homme des plus compréhensifs, bien que souvent absent, une situation professionnelle qui l’enchante. Et pourtant, incompréhensiblement, un jour Cybèle entame une double vie, elle prend un amant : Pascal.
L’affreux engrenage s’amorce. Les mensonges se succèdent, la trahison devient comme un réflexe chez Cybèle, dissimulatrice permanente de qui sont ses amours ou ses joies.
Perdue dans cette double vie, s’interrogeant si douloureusement, Cybèle ne fait pourtant qu’entrapercevoir le terrible engrenage dans lequel cette relation adultère la plonge. Car un jour, une femme lui écrit. C’est une ancienne petite-amie de Pascal et elle la somme de cesser cette relation sous peine d’aller tout dire à son mari.
Et Cybèle cède à sa maitre chanteuse : à plusieurs reprises, elle paye pour un peu plus garder son silence, façon d’enfin trouver la force de tout dire à Mathieu.
Ceci fait, ça en est fini de sa relation avec Pascal qui, ravagé de souffrances, se suicide.  Cybèle pense pouvoir passer à autre chose, mais c’était sans compter sur le second chantage qui la prend pour cible. Le jour de la mort de Pascal, Cybèle était passée chez lui une dernière fois. Et devant son cadavre encore chaud, Cybèle avait fui. Son second maitre chanteur affirme avoir les preuves que c’est en réalité Cybèle qui a assassiné Pascal.
Cybèle n’a alors d’autres choix que d’enquêter sur cette terrible machination. Elle trouvera pour l’aider, l’assistance de Nicoline, la sœur de Pascal.
Et au bout de cette quête, tonnera une atroce vérité : les coupables étaient à chercher parmi ses proches.
Dans cette longue nouvelle, emprunte de psychologie et de références littéraires, Grégory VUIBOUT livre une histoire bouleversante de réalisme. Librement inspirée d’une nouvelle de Stéfan Zweig, Le chantage est la troisième parution de Grégory VUIBOUT aux éditions Myriel. 

Voir site Myriel


En voici le visuel de couv.:

https://www.amazon.fr/dp/B07HFBMTV9


lundi 28 mai 2018

défi grandeur et décadence organisé par Scribay

Dans le cadre du concours de nouvelles organisé par Scribay, j'ai publié un texte. Il se nomme "Les trois vertiges". Il s'inscrit dans la thématique du concours qui est "grandeur et décadence".
Il paraît sous l'alias Marc Victor.

Résumé de la nouvelle:


L’histoire de Les trois vertiges, c’est d’abord celle d’une histoire d’amour entre Simon et Olivia, couple franco-russe s’étant rencontré pendant l’année d’étude en Russie d'Olivia, en 1992. Cette histoire fut merveilleuse : elle comblât Olivia et Simon pendant plusieurs années. On est là complètement dans la définition de la grandeur comme ce qui est « grand et important ». Et effectivement, pendant des années, Olivia et Simon furent la grandeur de l’autre, ils furent ce qu’il y a de plus important dans leur vie. A la naissance de leur fille, Valetchka, en 1995, il est plus qu’évident qu’ils avaient atteint la plus haute des grandeurs.
Mais à la suite d’une maladresse, Olivia vint à blesser Simon, et le couple, également usé par le temps, commença à partir en morceaux. La décadence, en tant que mouvement signifiant une chute, était enclenchée. Leur amour irait en s’éteignant, du moins du côté de Simon, qui bientôt se mit à fréquenter une autre femme : Coralie. Ceci blessa profondément Olivia, narratrice de toute cette histoire, car elle gardait toujours des sentiments pour Simon.
Ce dernier finit par épouser Coralie, mais cette dernière vint à périr dans un accident de voiture. Simon, désespéré, sombra alors dans une profonde dépression. À la décadence comme chute s’ajouta très vite la décadence morale, pure et simple. Simon devint un ivrogne et un toxicomane. Dans sa déchéance, il ne put trouver le secours que d’une personne : Olivia, faisant ici montre d’une grandeur d’âme qui finit par sauver Simon. Leur fille permit également à Simon de s’en sortir. Pour lui, le constat était évident : il n’y avait aucune décadence possible dès lors que l’on est aimé comme il l'était.

Si Olivia était partie à Moscou c’était dans le but de perfectionner son russe et de travailler sur sa maitrise d’Histoire. L’épisode de la mort de Staline plus spécifiquement l’intéressait. Pour l’aider, Simon avait fait le sacrifice ultime : il avait abandonné ses propres études, afin de consacrer tout son temps à Olivia.
La mort de Staline est l’incarnation même de la décadence vu l’attitude que certains de ses collaborateurs montrèrent devant le dictateur agonisant. Plus généralement, Staline comme homme politique, montre toute la complexité des liens entre grandeur et décadence. Car c’est par le crime et la délation que le Tsar rouge devint maître en URSS. C’est-à-dire que c’est par la décadence morale (trait du crime) qu’il obtient la grandeur, au sens d’importance sociale.
Enfin, dernière péripétie à cette histoire : le long voyage que Simon et Olivia avaient fait jusqu’à Nijni Novgorod pour y rencontrer Valentina, l’ancienne gouvernante de la datcha de Staline. Valentina est une vieille femme pauvre à la dignité confondante. Elle incarne la grandeur très « dostoievienne » des pauvres. 







vendredi 16 février 2018

Nouvelles versions disponibles de mes romans déjà parus

Les éditions Myriel ont fait paraître la dernière version de mes deux romans déjà parus chez eux. Il s'agit de L'horizon rouge (2015) et de Tristes lectures (2016).


Visuels des couv: